GARABANDAL - PHOTOS - 1
Vue du chemin qui relie Saint-Sébastien
de Garabandal au village voisin de Cossio et, de là, au reste du
monde... Garabandal n'a pas d'autre sortie ni d'autre chemin d'accès
que celui-là. Le chemin suit la vallée du petit rio Vendul;
à Cossio, il se jette dans le Nansa, rivière plus importante.
A Cossio également, le petit chemin donne sur une grande route qui
descend, à gauche, vers les routes de la côte, et, à
droite, en montant, va rejoindre les hautes terres de la meseta entre
la Castille et la province de Leon. Garabandal est. ici, en direction des
massifs montagneux au centre d'un cirque magnifique. Fermant l'horizon,
au-delà du village que l'on n'aperçoit pas, on peut voir
les hauts sommets de la Pena Sagra, abrupte ligne de partage entre les
terres de Garabandal et celles qui, de l'autre côté, constituent
la région de Liébana.
Vues du village au centre du cirque
montagneux
<> On
aperçoit les maisons groupées assises sur le petit plateau
situé entre deux vallées qui convergent vers le bas en direction
du chemin:
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<> L'église paroissiale de Saint-Sébastien,
humble et austère au temps des apparitions, le petit pont, qui a
ses histoires, a disparu depuis.
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<>Les Pins entrevus à travers le clocher de l'église.
« L'Appel des Pins »!
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<>Le chœur de l'église au temps des apparitions,
témoins des extases des premiers mois jusqu'au 23 août 1961;
par ici, statue de saint Raymond Nonnat, à gauche le Sacre-Cœur,
à droite la Vierge Marie au Cœur immaculé et douloureux.
La chaire a disparu depuis.
Dans l'église, statue de saint Michel (près de la porte d'entrée).

L'inoubliable pommier de la tentation au pied duquel a commencé
notre histoire... Tel qu'il était alors: plus tard il sera
mutilé, pour permettre d'élever une construction a
proximité immédiate. La dernière branche fut
cassée par une tempête l'hi-ver 1974.

Le chemin raide, tortueux, que l'on appelle « la calleia ».
Il va du village jusqu'aux Pins, dont on aperçoit les cimes.
Ici, à la « calleja », eurent lieu les
premières apparitions, et de nombreuses par la suite; c'est ici
que l'on dressa le Cuadro pour protéger les petites: un tronc
d'arbre vers le haut, un autre vers le bas aux deux
rétrécissements.

Les Pins ont été un lieu préférentiel
pour les « mystères de Garabandal » surtout depuis que
les portes de l'église furent fermées aux voyantes, et que
le Cuadro fut trop petit pour contenir les foules. C'est ici, sous ces branches, que le Père Luis-Maria
Andreu eut cette vision qui le fit s'écrier, tout à fait
transporté: « Miracle! Miracle! Miracle! ». C'est ici, que deux mois plus tard se déroulerait
« l'heure du Sinaï » de l'inoubliable 18 octobre. Ici...
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<>Les quatre petites filles des « apparitions
»
telles qu'elles sont en ces semaines de juin... lorsque débute
notre histoire. Elles s'habituent déjà à poser devant
les appareils photographiques car nombreux sont les visiteurs qui veulent
emporter d'elles le meilleur souvenir. Rien d'anormal ou d'extraordinaire
en elles... tellement semblables aux autres petites filles de tous les
villages d'Espagne.En haut, de gauche à droite: Mari-Loli,
Jacinta, Mari-Cruz, Conchita, en 1961.

Le premier mort de Garabandal, le Père Luis-Maria
Andreu, jésuite
, au temps de sa première
messe
.

Maison d'Aniceta Gonzalez. C'est par cette porte devant
laquelle on bavarde que Conchita entrera le soir le 18 juin 1961 écrasée
par l'émotion. La petite fenêtre donne sur la cuisine. La
chambre de Conchita est à gauche (fenêtre ouverte au-dessus
du mur)
(ci-dessus).

Conchita avant le 2 7 juillet 1961, jour où
on l'a emmenée à Santander pour « lui changer les idées
»
.

Maison de Ceferino et Julia au temps des apparitions
(ci-dessus);
l'intérieur est resté intact jusqu'à nos jours.
Julia et ses derniers (Ceferino est décédé le 4 juin
1974) habitent une autre maison de la même place, à colonnes.

Mari-Loli au temps des apparitions
.

Jacinta au temps des apparitions.

Maison de Escolastico et Pilar, restée intacte,
à l'entrée du village.

Mari-Cruz au temps des apparitions
.